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"Tu seras bienvenu chez moi, bienvenu chez moi, pour partager l'ivresse, les doutes, les peines et les joies ; Bienvenu chez moi"

 

Avril 2010

Allez, quelques nouvelles rapides. Le boulot, c'est en descente constante. Plus le moral, plus la motivation, et du foutage de gueule bien régulier. Des prises de tête organisées en somme. J'ai jamais eu aussi peu envie au boulot, et même de mon côté, l'hypocrisie domine. Plus envie de conflit, plus envie de rien. Je fais ce qu'on me dit, je dis oui de la tête, et j'espère plus fort que jamais que les choses exploseront vite.
Il me tarde l'air frais, bouger un peu, me changer les idées. Vivement la Coupe, le camping, les congés !
Rien d'autre de bien intéressant. Le temps coule doucement, rythmé par quelques soirées de guitare en solitaire. Et ça, c'est classe !

Février 2010

Bon le bordel au boulot devient plutôt impressionnant. Et ces jours ci j'arrive plutôt bien à me changer les idées. Un peu d'monde à la maison, un peu d'bénévolat en semaine, un peu d'ski l'week-end. Il manquerait que l'badminton mais j'ai pas vraiment envie d'en faire tout seul.
Rien de bien nouveau dans ma tête ; côté coeur ça se résigne peu à peu. Je crois que j'ai envie d'être en couple, là, maintenant. C'est dur de l'admettre hein, mais j'en ai besoin. Je suis lassé des histoires sentimentales par intérim, et j'ai envie de me poser. Je crois que la stabilité, je la recherche plus ou moins.
Pour le boulot, c'était la guerre, maintenant c'est la résistance. C'est bien compliqué mais pour faire simple, on se bat contre un espèce d'entité "politico-franc-maço-abrutesque" qui essaie de nous foutre dehors on sait pas trop pour quelle raison. Enfin, y'a a plein mais je ne sais pas laquelle domine. C'est une période délicate mais riche de tout plein de choses : solidarité, entraide, partage, complicité notamment. Et j'ai envie de vivre la fin.
Et sinon, bientôt 25 piges. On me le rappelle souvent sinon j'oublierai. C'est dire à quel point ça me marque, hein :-) Je file me coucher, je suis fatigué et plein de courbatures skiesques.

Janvier 2010

"Ecoute, j'te dis rien. Le mieux c'est qu'tu lui répète, mais tu lui dis pas qu'c'est moi qui te l'ai dit !"
Finie la charge de boulot de ces derniers mois... que dis-je, de ces dernières années. Mais des soucis tout autres au travail. Enfin, j'ai pas vraiment le droit d'en parler. Mais c'est, comme dirait ma collègue "la grosse cagagne". Dixit le président, "C'est la guerre, un peu comme dans un wargame". En gros, ça part en sucette dans tous les sens, et même si t'es à plat ventre dans ton bureau qui joue le rôle d'une tranchée, tu reçois des projectiles. Y'en a qui chatouillent, c'est marrant. Y'en a d'autres qui piquent, ça l'est moins.
Donc, exit. Exil. Faut décompresser en vitesse et passer à d'autres choses plus vertes. J'y travaille vois-tu, j'y travaille. Mais pas un mot ; interdit malheureux !
Ah, et sinon, le roman 2, même si le volume change pas des masses, l'histoire se dessine. Une chapitre provisoire bientôt. Il est écrit, mais il faut le mettre en forme !

Novembre 2009

Je me fais soigner les dents ces jours-ci, et je vois mon dentiste galérer avec le bazar que j'ai dans la bouche. Lui, il fait de son mieux en me disant "Cette dent là est encore vivante et je vais pouvoir la sauver", et je lui réponds que peu importe la tronche de mes dents, je veux juste ne pas souffrir. Je lui ai même dit "Dans le pire des cas, vous arrachez tout et vous remettez du faux, c'est très bien". Il a pas vraiment compris qu'on puisse vouloir se séparer de ses dents, et m'a dit, je cite "Mais non, c'est naturel il faut les garder autant que possible. Sinon vous passeriez à côté de beaucoup de sensations".
Et en fait je veux en venir à un endroit bien précis. J'ai une idée, un domaine que la science devrait développer. Attention, je pose un brevet. Il s'agit de... (roulements de tambours...) "la castration sentimentale - option amour" !
T'as pas l'air convaincu mais je cherche pas à te convaincre. T'es un peu comme mon dentiste en fait, tu veux garder au maximum les choses naturelles. Et moi, pas têtu, j'y vais à fond. Imagine, pas de sentiment amoureux. Bon, d'accord, tu passes à côté d'un paquet de choses bien, mais d'un autre côté, tu souffres plus. Ma politique des dents. J'ai déjà eu des maux de dents horribles, et je suis prêt à tout, à tout pour ne plus les revivre.
Bon, tu l'as compris, c'est pas la grande forme ces jours-ci. Je doute, j'ai pas confiance, et j'arrive pas à freiner mes sentiments. C'est sûrement pas de l'amour, disons de l'envie d'aller plus loin. Ils passeront, évidemment, comme mes maux de dents sont passés après des sacrés doses de morphine et de médocs en tous genre. Là ils passeront sans casse, sans aide extérieur sinon celle du temps.
Mais je crois qu'aujourd'hui, oui, je serai capable de signer une demande de renonciation aux sentiments. Il y a de très bons moments certes, mais font-ils le poids face aux mauvais, face aux fois ou tu es hanté et rongé par des espèces de contradictions inrésolvables ? Bon ça c'est mon idée du jour ; je l'écris parce que je l'assumerai déjà plus demain. Ou après-demain...
"La castration sentimentale - option amour" a de beaux jours devant elle...

 

Octobre 2009

Quinze jours seulement depuis ma dernière apparition ici. J'en ai sûrement besoin. J'ai mon coeur qui bat. Boum. Boum. Boum. Boum. Je n'en connais pas la raison précise. Disons... un peu.
Je vais me coucher bientôt. Demain boulot. J'ai regardé quelques épisodes d'une série américaine. "How a met your mother". C'est drôle, et c'est surtout un condensé de sentiments. Le héros est un célibataire qui lutte avec les nanas. Celle qu'il aime l'aime aussi, mais forcément c'est plus compliqué que ça. Parce qu'elle sortait avec un autre les deux précédents épisodes, je ressentais de la compassion. Depuis qu'elle a rompu et qu'il sort avec une autre, je ressens de la joie. Peut-être parce que je suis un mec.
Mais c'est pas pour ça que mon coeur joue la cinquième symphonie. C'est parce qu'il est question de "premiers moments" et de "premières fois". Et le célibataire que je suis s'est posé tout plein de questions.
C'est étrange cette sensation que j'ai, là, maintenant. D'avoir besoin de quelqu'un mais de ne pas en avoir envie. D'en avoir envie seulement pour de courts instants choisis.
Je pense pas être le plus incompréhensible des mecs, mais là j'avoue que même moi, je ne me comprends pas. J'aime le célibat, mais j'ai besoin d'avoir, régulièrement, des moments en couple. J'ai envie de donner quelque chose de moi sans en être contraint ce qui ne m'est jamais arrivé jusqu'à aujourd'hui, et ce qui, selon toute vraissemblance, ne m'arrivera jamais. M'enfin, je suis comme ça et mon coeur est comme ça. Peut-être qu'il me manque une touche de maturité pour y voir enfin plus clair. Psssst, je m'emballe. Ca commence à faire long pour un message.
Allez. Mon coeur s'est calmé et c'est tant mieux. Ca me donnera l'occasion d'un prochain coup de gueule contre les sentiments. Pour l'heure, je file sous la couette.

 

Septembre 2009

18 mois depuis mon dernier message sur cette page d'accueil. Ca fait un bout, hein. Une question de temps, forcément. La vie à Toulouse est chouette mais prenante ; et j'écris ailleurs.
Le blog "coup de gueule" sera bientôt en ligne.
Mon second livre, il avance pas, mais alors pas du tout. Je reprends quelques pages parfois, pour les lire et les relire. J'aime vraiment cette nouvelle histoire, mais force est de constater qu'elle n'a pas vraiment évolué. Ca viendra, c'est sûr. Il partira pas au placard !
Sinon, une vie pleine d'émotions. J'aimerais les retranscrire mais c'est dur. Elles varient à une vitesse folle. Y'a du bon, du moins bon. J'aime comme je suis aujourd'hui ; j'apprécie ma situation. Evidemment, mon avenir n'aura jamais été aussi flou mais je ne m'en inquiète pas plus que ça. Je me concentre ailleurs, c'est tout aussi bien ; j'espère que quoi qu'en décide le hasard je réussirai à assumer ce choix, celui de n'en avoir pas fait.
Je m'attarder pas ; je vais réfléchir à mon coup de gueule hebdomadaire. Un lien ? Bientôt, bientôt. Disons... hum... avant la fin des 18 prochains mois !

 

Février 2008

Je suis bien ; pour de vrai hein ! Pas le petit "bien" de passage. J'en dirai plus quand j'aurai l'envie, là je profite et c'est un régal.
Bah sinon, Février quoi. Bientôt 23 ans.
Bientôt Mars. Bientôt 9 ans.
J'ai envie de me remettre à l'écriture. Je vais voir ce que je peux faire pour continuer mon second livre. Je te tiens au courant dans le mois qui vient !

 

Décembre 2007

Boarf, tu sais, moi et les fêtes de fin d'année, c'est jamais trop ça. Mais cette année, curieusement, pas de coup de blues habituel, pas de dégout... Ca passe plutôt bien Noël. Y'a plusieurs choses en fait. D'une part, j'ai une tonne de travail et quoi qu'on en dise, ça aide à penser à autre chose. D'autre part, je commence à devenir amoureux...
Ca veut dire beaucoup de choses pour moi ça. Ca veut dire fini les petites questions parfois existencielles. Ca veut dire aussi que je sais maintenant que je peux passer à autre chose.
Après, c'est vrai que ça veut pas dire grand chose d'autre, mais pour moi, c'est déjà beaucoup.
Elle me plait beaucoup.
Je dis rien de plus aujourd'hui, des nouvelles viendront prochainement, bonnes au mauvaises d'ailleurs ;)
'fin c'est pas avec tout ça que mon second livre s'écrit :D

 

Août 2007

Me voilà de retour de centres de vacances. Six semaines fatiguantes, émouvantes même parfois. Le retour à la normale n'aura pas été simple. J'ai maintenant envie, et plus que jamais, de me poser quelque part, dans un endroit à moi. Je déménage dans les semaines qui viennent à Paris ou en banlieue. Seul.
Mon livre n'aura pas du tout avancé pendant ces deux derniers mois. J'essaierai de m'y remettre rapidement ; je souhaite respecter mes délais même s'ils sont symboliques.
Un de ces jours je mettrai quelques photos en ligne, des photos de mon été, de ce qui m'a marqué. J'ai encore reçu beaucoup émotionnellement. Des enfants, d'une part, et des animateurs, d'autre part. J'ai été choqué, déçu, heureux, étonné, ravi... J'essaierai de retransmettre quelques émotions prochainement.
En attendant, stand by alors.
Et pour tout dire, j'ai vraiment réussi à oublier celle que j'aime pendant ces séjours. Elle a quitté ma vie l'espace de quelques semaines, et c'est bizarre. Depuis que je suis rentré, que j'ai eu quelques brèves nouvelles, j'ai l'impression de la voir différement. Peut-être qu'enfin l'amour se dissipe. Peut-être qu'il faut que j'en profite pour tenter de mettre les choses au point dans ma tête.
Un autre jour... Là, je suis fatigué !

 

Juin 2007

Début juin, pas grand chose de nouveau. Toujours l'attente de celle dont je parlais en mai. Ca me permet de me remettre en question, et de comprendre également ce qu'est la proximité.
J'ai vraiment envie de partir loin pour tourner la page, je pense que ça m'aiderait. Je réfléchis actuellement à partir dans un pays africain d'ici la fin de l'année. Je pourrais y trouver un job dans l'informatique ; pourquoi pas créer un cyber-café ; pourquoi pas tenter de redonner un coup de boost à la société que j'avais créé sur Amiens sans les contraintes françaises ; pourquoi pas tout ça d'un coup. Je me renseigne. Je sais que partir maintenant, c'est dire au revoir au système français, c'est renoncer à bon nombre d'avantages, mais je serais prêt à tenter le coup. Je n'ai pas grand chose à perdre finalement :)
Et sinon, entre des moments d'écriture, je me suis essayé à la musique. J'ai tenté d'écrire une chanson : les paroles et la musique qui vont avec. C'est pas beau, mais je vous la ferais écouter un de ces jours une fois que je l'aurais enregistrée correctement.
Trois poèmes de plus dans la page dédiée (poèmes), il m'en reste quelques vieux, entre 2001 et 2004, mais j'hésite encore à les mettre :)
Je ne veux pas gâcher trop vite ce mystère dont on me parle sur le livre d'or ;)

 

Mai 2007

Fin mai. Je vois que quelques visiteurs trainassent encore de temps en temps sur ces pages. Je vais donc tenter de les mettre à jour et d'en rajouter une ou deux.
J'ai passé une semaine à la Coupe de Robotique récemment. C'était chouette encore. Mais c'est à double tranchant ; tu vis une semaine de folie, une aventure humaine incroyable avec tout plein de gens fantastiques, et d'un seul coup, tu te retrouves tout seul comme un con dans le train pour rentrer chez toi. Et tu sais que tu ne reverras pas avant un an une bonne partie des gens avec qui tu as passé ta semaine. C'est un peu comparable à la fin d'un séjour de vacances, d'un stage BAFA, et j'immagine à la fin d'une année scolaire pour un prof qui part à la retraite. Tellement d'émotions en si peu de temps, c'est vraiment pas simple à vivre.
Et curieusement, je semble être le seul affecté à ce point par cette fin de semaine. Huit jours après, j'en ai encore le cafard.
Pour les nouvelles d'ordre général, je pense beaucoup à mon avenir ces temps ci. J'aimerais une situation stable, mais je suis incapable de dire où. J'aimerais aussi être prêt à tout quitter pour le jour où celle que j'aime voudra à nouveau de moi. Tu sais ce que c'est ; tu sais que c'est terminé, qu'il n'y aura plus rien, mais tu ne peux pas t'empêcher d'espérer. Et je me demande aussi combien de temps encore je vais espérer. J'aimerais tourner la page mais j'en suis incapable seul. Je patiente donc en attendant un élément nouveau. Une dernière chose à ce sujet. Non, non, j'en parlerai un autre jour.
En patientant, j'essaie de m'investir dans de nouveaux projets. Je rencontre aussi beaucoup de gens plus ou moins malheureux, pour tenter de les aider. Cela me permet de me rendre compte que je suis loin d'être malheureux dans cette histoire.
Voilà pour les nouvelles. Et le roman suivant, il avance. J'y travaille beaucoup, sans forcément être productif. Je supprime, je réécris, je change l'histoire... On verra bien ce que ça donnera, si ça donne quelque chose un jour. J'y retourne ;)

 

Avril 2007

Hop hop hop. Premières infos sur mon livre en cours d'écriture.
ICI

 

Mars 2007

Rhooo ; je suis dingue quand même. Je passe un temps fou à essayer de changer ma vie, de l'améliorer. Alors qu'il serait bien plus judicieux de la garder comme elle est et d'en profiter.
Tu sais, on est au mois de Mars là. J'écris juste quelques lignes sur ce site pendant que je prépare une grande mise à jour. Le mois de Mars, c'est quand même un triste anniversaire. 8 ans déjà tu vois. Mais finalement, 10 jours ou 8 ans rien ne change, si ce n'est la lassitude d'avoir cherché, d'avoir tout tenté sans pour autant trouver une solution pour remédier au dysfonctionnement de mon sommeil.
Reste la consultation dans un hopital spécialisé. Plus que ça.
J'ai le droit de ne pas trop y penser dans les prochains jours ? D'essayer d'oublier que le temps passe inutilement ?
Tu vas voir ; j'oublie ça. Vite ! Je pense à autre chose. A ce site qui mérite un peu mieux que l'abandon. Allez, je m'y remets.

 

Janvier 2006

Dis, tu sais quoi ? Je te le dis mais garde le pour toi, d'accord ? En fait, bah mon roman il a fait un peu parlé de moi dans mon entourage, malgré mes précautions. Les gens se sont dit : "Antoine est malheureux" ; "Il nous écrit son malêtre car il n'arrive pas à nous le dire" ...
Je ne savais pas trop quoi faire. C'était une question de confiance.

J'ai eu une idée. Puisque les gens pensent que le Antoine du livre, c'est moi. Puisque ces gens ne me croient pas quand je leur affirme le contraire. Puisque j'ai souffert de ne pas avoir leur confiance.
J'ai décidé d'écrire une nouvelle histoire, un complément. Mais celle-ci, ce serait ma vie, ma vraie vie à moi. Et là je dirais aux gens "Voyez, vous auriez du me faire confiance. La voici ma vie. L'autre était bien différente mais vous ne m'avez pas cru".

Je suis donc, mais encore une fois ça doit rester entre nous, sur le point d'écrire un second livre. Celui ci sera en quelque sorte la suite du premier, la suite réaliste. Un peu comme Titanic 2 après le Titanic 1. Sauf qu'à la fin du 1 il était pas vraiment mort lui. Mais que...

Bref. Mystère sur cette suite en attendant un joli chapitre prochainement :)

 

Et comme dirait l'autre :
"y'a rien de plus, y'a rien de moins, mais c'est pas pareil quoi..."